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DA PHIFE'S HOUSE 小飞的家4月6日 FILM VACANCES CAMBODGESuivez le lien pour connaitre les aventures de Marie Claude, Marco et Phife dans ce pays si merveilleux
3月13日 Film ThailandeVoici le lien pour voir la video du séjour en Thailande http://www.youtube.com/watch?v=0Ibc8E3Tcw4
La deuxième (Cambodge) partie est en préparation.
2月6日 Un plan pour le changementCes derniers jours sont plutôt routiniers donc pas vraiment de nouvelles de ma part. Mais les choses vont changer...j'ai un plan.
Côté aventures: Thailande, Cambodge me voilaaaaaaaaaa! Séjour prévu du 16/02 au 25/02
Côté vie professionnelle: Fin de contrat en perspective (fin avril). Préparatifs en cours pour la suite de parcours. Avis aux intéressés.
Côté vie sociale: dans l'idée de casser une routine en organisant des soirées concepts le week end - réalisation de courts métrage
Pour le reste ca se passe plutot bien...
En passant, allez jeter un coup d'oeil à la rubrique "sur la toile", cliquez sur le lien "Le bon, la Brute et le Truand" pour ceux qui ne connaissent pas.
Ciao
11月28日 Les Trois GorgesLe week-end dernier, mon compère Guillaume et moi-même sommes partis à l’aveuglette dans un périple vers le barrage des Trois Gorges. Les avertis savent très bien qu’au royaume des aveugles ont n’y voit rien, sinon pas grand-chose ; mais bon, on aime prendre les choses comme elles viennent, ça les rend excitantes. Bref, après un départ raté le vendredi soir, faute d’avoir débauché trop tard (on avait bien évidemment pas pris de billet à l’avance), nous passons la nuit dans un centre de massage et prenons le train le lendemain tôt dans la matinée. Quatre heures de sommeil plus tard, nous débarquons à Yichang, porte d’accès au cours supérieur du Yangzi. Nous sortons de la gare située dans les hauteurs de la ville. D’ici nous avons une vue d’ensemble sur cette citée fortifiée de l’époque des Sui. Pas de temps à perdre, nous n’avons qu’un petit week-end ; nous sautons dans un taxi et lui demandons de nous conduire directe dans un restaurant servant les spécialités de la ville. Notre chauffeur, ravis de voir deux jeunes étrangers, s’exécute sur le champ et nous propose même de nous accompagner tout le long de cette journée. Tu penses bien qu’il avait flairé l’argent frais tout droit sortis du distributeur ce bougre ! Le trajet se faisant, nous discutons de nos plans et remettons la discussion pour l’après repas. Nous mangeons une excellente friture de poissons, un plat de viande de bœuf accompagné de riz, tout cela sur la terrasse du restaurant avec vue plongeante sur le Yangzi s’il vous plait. Cela fait, nous réveillons notre chauffeur qui piquait une bonne sieste bien profonde en nous attendant. Nous reprenons la négociation avec lui qui avait bien pris soin de nous emmener dans un restau éloigné de tous, où très rares sont les taxis qui passent. Il lance 15 euros pour sa première offre pour la location de son taxi entre 15h et 18h, pour se rendre à un lieu à une demie heure d’ici, se divertir, et revenir en ville. Nous descendons le prix à 8 euros qui sera finalement accepté. Cinq minutes plus tard nous sommes rendus sur place ! Nous renvoyons notre chauffeur trop gourmant avec1 euros pour seul salaire. A la descente du taxi, plusieurs personnes viennent nous aborder pour nous présenter différentes attractions locales sur un air de musique techno chinoise: saut à l’élastique du haut d’une grue vieille et rassurante comme le régime communiste chinois, radeaux en forme de lotus en fin de vie, manèges fantômes, petits bateaux à moteurs pour visiter les environs. Nous jetons notre dévolu sur le dernier choix après avoir jeté un œil sur les quelques photos des prospectus. On pouvait y voir un joli petit village en bordure du fleuve ou nous pensions nous arrêter pour continuer notre chemin par un autre moyen. Parfais, nous payons 5 euros par personnes et descendons trouver notre capitaine. Nous voguons pendant une petite demie heure dans les entrailles de ce grand et magnifique fleuve, jusqu’à ce que nous stoppions cause de cul de sac. Toujours pas de petit village en vue. Notre bateau fait demi tour vers notre point de départ. Nous remarquons alors qu’à cinquante mètres plus au nord de celui-ci, notre petit village de la photo était situé juste en contre bas. Nous quittons le bateau et pour la terre ferme et entamons une marche forcée le long des falaises, traversons une grotte naturelle retravaillée et sommes accueillis à la sortie par une dame qui nous propose de louer sa tire pour revenir sur Yichang. La négociation est repartie. Une chose est sure, nous ne voulons pas retourner en ville, retrouver les mêmes parasites qui nous ont fait fuir de Wuhan le temps trop court d’un week-end. Nous lui demandons de nous mener dans des coins perdus, éloignés de toute musiques techno ou trafics polluants, mais celle-ci semble vraiment obstinée à rentrer sur Yichang, nous proposant seulement les attractions des alentours. Nous négocions la formule suivante : le kilomètre à 20 centimes d’euros et notre volonté pour seule direction. A notre grand étonnement, elle accepte. Il faut dire que des males montés comme nous, on n’en voit pas tous les jours sur les sentiers de chine (oh oh oh). Donc, nous partons et prenons finalement la route du très controversé barrage des Trois Gorges (voir le lien très explicite: http://chine-informations.com/mods/news/barrage-des-troisgorges-les-naufrages-du-yangtse_1896.html) à 40 km de là. Nous arrivons vers 19h00 à Sandouping, ville où se situe ce gigantesque projet hydroélectrique. La nuit est tombée, les rues se sont vidées. Seul quelques voix s’échappent des petites échoppes qui bordent les rues. La lumière des lampadaires a du mal à percer l’épais voile de poussière, rendant plus sombre l’atmosphère. Là bas, des petites loupiottes mettent en valeur les tapis vert des billards installés sur le trottoir. C’est machinalement que nous nous y dirigeons pour y faire une petite partie. Plus tard, nous reprenons nos sacs à dos et notre route dans les ruelles obscures de cette cité ouvrière. Nous errons quelques instants, prenons le taxi, ne trouvons rien a faire d’intéressant jusqu’au moment ou nous décidons de nous joindre à une partie de basket que nous apercevons derrière la vitre. Après le sport, le réconfort : nous trouvons refuge dans un centre de massage où nous discutons sauvagement le prix de la nuitée et du service minimum. Nous avançons dans le couloir, accompagnés des deux femmes gérantes de cet endroit. L’une d’elles nous présente fièrement la « full service room» composée d’une salle de bain avec jacuzzi toutes options, d’un grand lit monté sur ressorts aux flexions inaudibles, avec l’élément centrale du service sans qui cette chambre n’aurait pas grand intérêt : la Xiao Jie (toutes options), demoiselle aux petits soins pour ces messieurs de passage. De l’autre côté, pour les petits budgets et appétits moins gourmands se trouve la chambre à 50, dotée d’un bain en bois dans lequel la Xiao Jie lavera le client, puis une chambre plus modeste que la première. N’étant pas sur une quête du plaisir mais bel et bien du voyage et de la découverte (culturelle et géographique je précise) nous commençons la négociation pour obtenir pour la nuit d’une chambre pour deux, quitte à partager le lit s’il le faut, et si possible un petit massage du dos et des pieds. La gérante qui commença elle aussi a argumenté sur le prix, en perdis son tic oculaire. Elle tente le coup en nous montrant la beauté de l’une des nymphes de son jardin ; mais sans succès. Nous restons fermes et fort devant Satan et ne plions pas. Avec le temps, nous obtenons gain de cause (l’argument de l’étudiant en fin de voyage au budget juste suffisant pour un ticket retour est pas mal) et réalisons notre souhait pour 20 euros par personne. Malheureusement les masseuses n’avaient rien de la jolie plante de la gérante puisqu’il s’agissait d’un jeune homme, et d’une femme aussi douce que Maïte assommant un poisson. Le lendemain, nous marchandons notre journée avec un petit chinois propriétaire d’un petit Mian Bao Che, petite fourgonnette ressemblant à un sac de pain brioché. Il nous accompagne en bas du barrage, nous prenons quelques photos, et repartons aussi vite que nous sommes venus. Notre homme nous emmène ensuite en haut de la vallée afin d’admirer le paysage. En route, nous faisons causette, lui posons des questions sur la région et les visiteurs du projet. Il nous raconte qu’un jour il a pris deux grosses américaines dans son véhicule. Celles-ci lui auraient demandé l’approvisionnement en chairs males pour pourvoir à leurs besoins de femmes seules. Notre homme leur a donc trouvé avec une très grande difficulté, mais pour un très bon prix, deux courageux chinois, des amis serviables et sûrement en manque d’argent. C’est avec un grand éclat de rire qu’il nous conte que ses deux potes sont sortis au bout de deux courtes minutes de la piaule ; satisfaire l’appétit de ces dinosaures de l’Ouest nécessitait un travail acharné avec des outils d’appoint bien rodés qu’ils n’étaient pas prêt de fournir. Après un bout de chemin ensemble, nous rentrons vers la gare routière qui nous mènera sur la route de Wuhan, notre point de inévitable point de chute. 11月22日 Bon anniversaire MarieAvec un jour de retard, mais comme on dit en chinois "万事开头难", je te souhaite un très bon anniversaire et de trouver un bon travail tres vite (tu pourras alors m'offrir un cadeau pour mon anniv qui est le 28 mars!!;)
Bisous 11月12日 Fête nationale: troisième et dernière partie (enfin!)Mardi matin, nous nous rendons à la gare sud de Shanghai. Nous investissons le train et prenons place dans nos quartiers, nous préparant pour un long voyage de 21 heures. Les esprits sont excités, parlent à voix hautes, nous bougeons dans tout les sens. Les heures et les kilomètres défilent, et le temps devient difficile à tuer, les esprits se fatiguent. Nous jouons et rejouons aux cartes, balançons quelques vannes ou énigmes d’une couchette à l’autre, faisons tour à tour une « pause » cigarette dans l’inter wagons. Il est mercredi et nous sommes toujours dans ce foutu train qui n’a pas l’air de vouloir s’arrêter. Les 21 heures sont bientôt arrivées à terme mais nous n’apercevons toujours aucun signe de la grande ville. Normal ! Un voyageur nous dit que le train ne s’arrêtera qu’au bout de 27 heures de voyage. Voici une nouvelle qui finit d’achever la troupe !
Nous arrivons en fin d’aprem à Canton, posons nos affaires dans le premier hôtel proche de la gare et partons sans perdre de temps vers le fleuve pour y faire une croisière sur le Zhu Jiang, la rivière des Perles. Cassés par ce voyage, nous reprenons tous des forces en mangeant la très variée et délicieuse cuisine cantonaise avant d’embarquer. Le soir nous terminons dans l’une des boites en vogue de Canton. Le lendemain, nous partons de bonheur visiter le marché de la Paix Lumineuse. Des étalages de plantes médicinales, de produits secs, d’animaux domestiques et/ou comestibles en tout genre se débattent dans des cages ou des bacs qui bordent les rues. Les gens déambulent les yeux rivés sur les étalagent pour trouver la bonne affaire ou leurs prochains repas. En fin de matinée, nous prenons le bus vers le littoral, direction Zhuhai, située juste en dessous de Macao. La ville est propre et calme, rien à voir avec Canton. Toujours dans le trip « île déserte, chute d’eau », nous prenons le bateau vers le large pour la petite île An Dao. Nous passons les jours à faire du foot, du beach-volley, à se baigner et faire quelques petits extras comme du jet ski ; la vie dure quoi ! Le jeudi soir, nous faisons un barbecue sur la plage à la lueur de petite lampes qui finit en beauté cette chaude journée. Le lendemain nous devons retourner à Canton pour pouvoir prendre notre train et rentrer dans nos villes respectives, Pékin, Shanghai et Wuhan. Vendredi, 15h00, nous retirons donc nos affaires du petit hôtel où nous logions, et nous dirigeons vers le port où théoriquement le dernier bateau partait à 17h00. Pas de chance, le dernier était à 16H00 !! Pas moyens de rater notre train de demain, nous devons tous reprendre le travail. Nous voilà donc en train de négocier avec un vieux pécheur pour regagner Zhuhai, à une heure de mer. Ce n’est pas rassurés pour les uns, et excités pour les inconscients comme moi, que nous prenons place à huit dans cette vieille barque à moteur. L’embarcation file lentement sur l’eau, heureusement pas agitée. Après avoir essuyé les vagues des sillages des navires de croisière, après un arrêt pour faire le plein de gazole avec le bidon du fond de cale, nous arrivons enfin sur la côte, et débarquons devant les yeux étonnés des promeneurs. Nous payons la somme de 720 yuans (75 EUR) à notre capitaine et filons vers le bus pour la gare de Canton.
VIDEOS:
http://www.youtube.com/watch?v=JVAk1zp5i3g : bacs du marché http://www.youtube.com/watch?v=zzopvJRuF9A : en boite
10月30日 Son excellence à WuhanCe vendredi 27 octobre je reçois un coup de fil sur mon portable; je ne reconnais pas le numéro d'appel...
- "Allo?"
- "Philippe?"
- "Oui...qui c'est?"
- "C'est moi, c'est Jacques!"
- "Jacques? Jacques Lugues?!"
- "Nan, Jacques! Jacques Chirac!"
- "Ah, c'est toi..."
- "Oui c'est moi. Surpris?"
- " Bah non, en fait j'attendais un autre appel, mais bon c'est pas grave. Tu veux quoi?!"
- " Juste pour te dire que je suis de passage en chine, et que je serais aujourd'hui à Wuhan. Tu auras le temps de venir me voir? Je donne une réception en l'honneur des expates"
- "Euh...faut voir. Moi tu sais, les réceptions, les courbettes, les gens qui ont un balet dans le c. c'est pas trop mon truc."
- "Je sais, je sais, mais..."
- "Non, écoute. J'ai n'est pas vraiment le temps de parler la, mais si je peux me liberer, je passerais te voir, ok?"
- "Génial! T'es un chef."
- "Mais non, mais non. Allez, à plus"
Et voila; si vous me croyez pas, demandez au service des écoutes chinoises.
Voici la vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=BT2hQfZa23I
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